S’exhiber sur le net : une nouvelle mode !!

On le sait, internet devient le lieu du dévoilement systématique de l’intime ! Les blogs, Facebook et autres sites communautaires, tout concourt à nous dévoiler aux yeux du monde entier ! C’est un bienfait narcissique évident !
On peut affirmer ses choix, ses désirs, ses amitiés… Et on rencontre plus facilement des compagnons d’affinités. Mais voici que naissent de plus en plus de sites où ce n’est plus l’esprit qui se raconte mais le corps qui se montre ! Des sites pour montrer son sexe, ses seins, ses fesses… il en naît chaque jour ! Et l’exhibition corporelle est en train de devenir une mode.
Plus besoin de correspondre à des critères stricts et sociétaux pour se montrer nu(e)s. Il suffit d’avoir envie de le faire ! Et voici donc les organes érogènes de monsieur et madame tout le monde exposés au plus grand jour ! Ce qui est étonnant lorsque l’on est face à ces multitudes de vignettes de sexes ouverts et en érection c’est que l’on ne peut s’empêcher de les comparer et de se demander s’il n’y a pas au milieu de tous ces attributs sexuels ceux de sa voisine ou de son voisin ! Mais comment le savoir puisque les visages ne sont quasiment jamais visibles !
Des positions dans toute la maison
Pour réveiller la libido, rien de tel que de varier les positions. Oui mais cette fois-ci, essayez hors de la chambre. Cuisine, salle de bains, séjour… Profitez de tous les mètres carrés qu’offre votre maison ou votre appartement pour vous adonner à la bagatelle.
Dans la cuisine, oubliez les plaques chauffantes et préférez le grand classique : assise sur la table. Mais assurez-vous avant que les enfants n’ont pas laissé de miettes ou de pâte à tartiner dessus… Sans quoi, ils risquent de se retrouver sur vos fesses ! Autre possibilité, faire l’amour debout (votre homme derrière vous) pendant que vous faites la vaisselle !
A présent, direction le salon. Bien sûr, il y a le canapé avec ses multitudes de positions. N’oubliez pas les coussins pour un confort optimal. Mais avez-vous déjà pensé au tapis ? Remplacez le vôtre vieillissant par un autre, plus design et plus rembourré, en vue de vos ébats. Bien sûr, dans le salon trônent aussi la table pour recevoir les invités, les chaises, le bureau…
Dans la salle de bains, là aussi, de nombreuses positions sont possibles. Mais les meilleurs endroits restent sans conteste la baignoire d’angle et la douche conçue pour deux personnes. Plus original : la machine à laver… A essayer en cycle essorage !
Et vous, quels endroits et quelles positions vous inspirent le plus dans votre maison ?
Quelques idées de préliminaires
Cela fait plusieurs fois que vous essayez de faire comprendre à Chouchou l’importance des préliminaires… Mais rien à faire, cela ne l’intéresse pas et il n’y trouve aucun intérêt.
Pour qu’il s’emploie à vous émoustiller (et y prenne du plaisir), à vous de pimenter cette étape !
Les jeux de rôle sont très utiles pour faire monter l’excitation et favoriser le rapport sexuel. Alors jouez à l’infirmière ! Investissez dans un costume et laissez-vous guider par votre imagination. Auscultez-le avec une main baladeuse et embrassez la partie où Chouchou dit avoir mal.
Autre possibilité : laissez-vous envoûter par les huiles parfumées et prodiguez un massage intégral à votre homme. Mains, ventre, fesses, pieds… Ne laissez aucune partie de son corps sans huile, puis collez-vous langoureusement à lui et faites monter la température.
Jouez à un jeu de société pour adulte pour vous mettre dans l’ambiance. Ou improvisez un pique-nique érotique pour vous mettre en appétit. Au menu : coulis de chocolat, confiture de fraise et chantilly. Mais au fait, lequel de vous deux jouera le rôle du plateau ?
Et pour l’inviter à vous rejoindre sous la couette, pensez à lui envoyer des sms sexy, des mails coquins ou des messages téléphoniques très hot… A vous de jouer !
Et vous, quelles sont vos idées de préliminaires ?
Guide Pour Séduire… les femmes

Un petit cadeau que je fais aux hommes. Il parait que nous avons un labyrinthe dans la tête. Voici donc un GPS pour moins vous y perdre.
Tout d’abord petit cours de cartographie, une femme n’est pas seulement un « con-promis » entre la tête et ses jambes. Nous sommes pour la plupart un cerveau excitable. Si vous voulez que ça mouille en bas il faut d’abord lubrifier là haut. C’est certainement pour cette raison que nous sommes qualifiées « d’auditives ». Certes nous sommes sensibles au timbre de votre voix, mais par auditive on entend, vos paroles, votre l’humour, vos jeux de mots et d’esprit, votre culture et vos arguments.
Jeux de séduction
« Femme qui rit, à moitié dans ton lit » nous dit l’adage, et bien voilà de quoi mettre la deuxième moitié dans le -même- lit et la garder :
- On attend que vous nous abordiez, vous en avez peur et on en joue parfois. Si vous voulez plus de pelles et moins de râteaux, jouez avec finesse. Au pire on vous répondra non gentiment, au mieux cela fonctionnera. A éviter les « tu as de beaux yeux tu sais » ou encore, « tu es libre » et le pire « tu allumes grave », « t’es trop de la bombe », « tu es bonne, tu déchires » …
- Nous aussi on a du mal à communiquer nos pensées sans vous effrayer. Admettez quand même que si on vous disais de but en blanc « tu me plais », « tu m’excites » ou toute phrase simplement explicite au lieu de pendre nos jambes à votre cou, c’est vous qui preniez les vôtres à votre cou : soyons courageux fuyons !!! Résultat, on est bien obligées d’utiliser un langage implicite, dit féminin à l’origine d’incompréhensions et de quiproquos divers et avariés.
- On n’aime pas les beaux et grands parleurs. On a dit finesse, subtilité, humour et au moins une petite dose de sincérité. Il y a aussi les sujets qui fâchent. Nous parler de vos ex, nous comparer aux gros seins de l’une et aux grandes jambes de l’autre alors qu’on ne mesure qu’1m50 talons compris et que l’on fait un bonnet B rembourré. C’est indélicat et indiscret (les détails croustillants avec madame ex on en veut pas). Un peu d’élégance bordel !!!
- Ce n’est pas l’épate au fric, la grosse bagnole et vos 150 patates annuelles qui nous excitent. Le confort, les cadeaux de bon goût et bien intentionnés sont bien sûr bien vus je ne dis pas le contraire. Mais franchement à choisir entre celui avec qui on refait le monde en partageant un simple verre de vin jusqu’à pas d’heure et celui qui nous fait son numéro de farce et je t’attrape avec son déballage ostentatoire, on a vite penché pour le premier.
- On sait repérer les pots de colle : cataloguées de sentimentales vous avez du mal à imaginer que certaines situations mielleuses finissent par nous écoeurer. Un coup de fil, un petit message et un compliment (mais pas forcément le même jour tout ça) nous font très plaisir. Le déluge de sms, le coup de fil journalier « réglementaire » et l’avalanche de petits noms perdent de leur spontanéité et traduisent souvent d’un malaise. On a qu’une envie prendre l’air.
Les femmes et le sexe
- Désolée mais la taille compte ! On ne déboussole pas madame avec un canif. Non messieurs navrée de vous le dire mais le minimum syndical est exigé en la matière. Certes, l’habileté y est pour beaucoup et avoir un gros engin ne suffit pas faudrait-il encore savoir le conduire. Mais la portion de lutin on n’en raffole vraiment pas.
- Les mecs qui quémandent une fellation c’est glauque. Madame rentre tard, elle a donné à manger aux enfants et les a couché, ouf elle peut enfin prendre son bouquin et se mettre au lit. Monsieur débarque frais comme un gardon, après une heure de zapette, tente la danse du serpent enchanteur. Madame est vraiment fatiguée et décline l’offre, monsieur déçu mais pas démonté lui demande « ben ok, alors une petit pipe, chérie, tu veux ?!! ». Maintenant imaginons l’inverse. Madame a passé une journée cool et en voyant arriver monsieur harassé lui fait du charme mais c’est la panne. Madame déçue mais excitée lui demande un « petit « cuni » mon chéri, et ça ira pour cette fois-ci ». Vous comprenez mieux là les gars ? !!? … On n’est pas à la braderie !!!!
- La capote n’est pas en option : les premières fois n’ont rien d’évidents entre mystères et beaucoup d’inconnues à plusieurs paramètres à gérer. Donc les mecs, prenez vos dispositions et responsabilités. Pensez à vous couvrir sans qu’on ait à vous le demander. Et n’attendez pas le dernier moment et que ça devienne gênant. Documentez-vous, faites quelque chose, parce que beaucoup d’entre vous n’ont pas encore compris comment s’attrapent les cochoncetés transmissibles sans parler des bébés.
- Le 69 ce n’est pas un truc de nanas. C’est pas qu’on n’aime pas, c’est juste incompatible avec le plaisir féminin. Je m’explique, d’abord notre plaisir (re-désolée les gars) est plus fort et au moment de l’orgasme on ne peut que lâcher l’affaire. Avez-vous remarqué comment est une femme qui prend son pied ? Cambrée, la tête en arrière et tous ses membres se relâchent. Comment voulez-vous que l’on s’occupe de vous jusqu’au bout ? c’est juste impossible !
- Jouer avec doigté : la grande question que se posent les femmes et qu’elles n’osent pas demander à leur mec : aimez-vous que l’on joue des doigts là où il ne le faut pas ? Parce que nous on aime ça. Je vous laisse le soin de nous répondre.
- Les gros mots : Je répète nous sommes des « auditives » donc nous apprécions quelques mots choisis, doux, amoureux, érotiques ou petites « cochonneries » bien dosées.
- Nous ne sommes pas toujours prêtes pour un fast-food. Je parle surtout du matin. Oui on le sait toutes, c’est plus fort que vous, incontrôlé ça ne demande même pas votre avis, mais le nôtre si, s’il vous plait. On n’a rien contre un « quicky » de temps en temps mais bon, popol à picorer, n’est pas toujours l’ami du petit déjeuner…
Ensemble c’est tout !
Chériiiii(e), et si on s’installait ensemble ?
Qu’elle tombe comme un cheveu sur la soupe ou entre la poire et le fromage, cette question vous reste soit en travers de la gorge soit vous fait pousser des « zèles » aux fesses.
Une question autant désirée que redoutée, que l’on aime entendre ou au contraire que l’on élude tant que c’est possible. Celle que l’on attend mais que l’on repousse car lourde de sens et de conséquences.
Elle n’a rien d’anodine et sous entend beaucoup d’incertitudes et peut-être une seule conviction… celui qui en fait la demande met, avec courage et sans fard sur la table, son engagement quitte à se faire massacrer au couteau.
Cela fait plus de 10 ans que je n’ai pas souhaité et/ou eu l’occasion de transformer mon colocataire de couette en co-bailleur de loyer. Le temps est passé, et ma liberté d’agir comme bon me semble de mon espace et de mon temps s’est affirmée. Je me suis souvent demandée si revivre au quotidien avec un amoureux m’était encore possible, si j’allais pouvoir à nouveau partager mon espace et faire une place à l’autre.
Aimer, consacrer du temps et des loisirs au couple je l’ai fait et ai y pris du plaisir mais passer le pas … de la porte, je le sais n’est pas chose aisée.
Quand doit survenir cette question ? Y a t-il un timing idéal ?
Personnellement je ne crois pas. J’ai vu des couples de personnes mures s’installer ensemble un mois après leur rencontre et filer le parfait amour (non ce n’est pas une histoire dans cosmo, mais bien réelle d’une amie), comme de jeunes gens qui se laissent 2 ans pour être sûrs et finalement se séparer dès le début de la cohabitation. L’inverse étant vrai, j’en conclu qu’il n y pas de règle.
Certes il y a des conditions à réunir et elles sont propres à chacun. Pour ma part, je suis attentive au mode de vie et à l’environnement (au sens large) dans lequel évolue mon mec. Les garçonnières bordéliques me refroidissent et les bras cassés adulescents pareil. Il y a un âge où l’on préfèrerait jouer le rôle de sa « putain » plutôt que celui de sa maman.
Je prête encore plus attention à mon feeling. Me sentir sur la même longueur d’onde, indépendante affectivement et dans une relation d’adultes qui s’assument est primordial. C’est moins tangible, moins simple à expliquer mais si indéniable au fond de soi.
A. Maslow disait que la relation amoureuse est la définition parfaite du mot synergie. Enfermés dans un même bocal il faut une bonne dose de sérénité pour que cela ne rime pas avec hystérie.
Bien sûr l’amour ne suffit pas, et les conditions matérielles se posent à un moment ou un autre et autant les aborder en amont. Un jour une personne chère m’avait dit : « la première question à se poser c’est de quoi on a envie, ensuite comme rien ne tombe tout cuit dans le bec, il faut soulever chaque question et y trouver une réponse et une solution ». Cela parait évident dit comme ça, mais combien de personnes sabotent toute proposition avec leurs objections ?!!?
Ma vie amoureuse n’a pas été un long fleuve tranquille, l’âge et les expériences ont tendance à vous mettre du plomb dans la tête quitte à lester la spontanéité et écraser le grain de folie. Pourtant ce sont là des ingrédients magiques à l’amour et son épanouissement que je ne veux pas sacrifier.
Il n y a pas de bon moment, ni de conditions idéales pour dire oui et faire de la place au partage. Il n y a qu’une exigence à sa possibilité d’exister : Le DESIR de passer le cap. Se réveiller un matin avec cette évidence qui s’impose à soi et devant laquelle toute raison et objection s’inclinent sans efforts.
Improviser, réinterpréter sa vie de couple comme un voyage de notes. Jouer de la même partition et réorchestrer le quotidien peut parfois être dissonant mais toutefois créatif dans cette quête d’harmonie pas forcément classique. Et c’est le pari que je suis prête à risquer.


